Thursday, January 22, 2009

Adonis on Ghaza

Lorsque Adonis, ''libéral'' et parangon de la ''modernité'' telle que conçue par cette ''élite'' intellectuelle, s'adonne à une dénonciation aussi véhémente des massacres sionistes à Ghaza, de la lâcheté des régimes arabes allant jusqu'à une glorification du Hamas dans sa dimension nationaliste de résistance, on a le choix entre deux explications. Ou bien Adonis a perdu tout espoir d'avoir un jour le prix Nobel de littérature, lui qui en a depuis des années été à chaque édition un candidat autoproclamé s'y sacrifiant en celà au rituel de contrition publique consistant à renoncer à toute idée de panarabisme et à accepter l'illusoire paix d'Oslo. Sinon que les crimes d'Israel ont atteint une telle horreur qu'elle s'est alliéné les rares supporters de son intégration dans cet espace politicque que l'on nomme Proche-Orient.

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